On tire parti des possibilités « positives » offertes par le droit d'auteur pour établir les licences.

Exemple, l'article L122-6 du Code Propriété Intellectuelle français :

L'auteur a le droit d'autoriser « la reproduction permanente ou provisoire d'un logiciel en tout ou partie, par tout moyen, et sous toute forme [...]; la traduction, l'adaptation, l'arrangement, ou tout autre modification d'un logiciel et la reproduction du logiciel en résultant; la mise sur le marché à titre onéreux ou gratuit [...] »