Préambule
Ce glossaire - index permet d'accéder au support de cours en
cliquant sur l'icone
du concept choisi. Les
autres liens permettent une navigation hypertexte dans ce glossaire -
index.
ADO
.NET : il s'agit d'une interface de programmation
supportée par les langages de la famille .NET.
administrateur de base de
données (DBA) : utilisateur privilégié en
charge de concevoir et de faire évoluer les schémas
externes, le schéma conceptuel et le schéma physique d'une base de
données.
C'est lui qui utilise un langage de définition
de données.
agrégat : fonction définie en SQL qui permet de calculer un résultat atomique
(un entier ou un réel) à partir d'un ensemble de valeurs.
Les agrégats sont au nombre de 5 : COUNT, SUM, MIN, MAX, AVG.
algèbre relationnelle : modèle
formel permettant d'exprimer et de calculer les requêtes
sur les relations.
Ce modèle est équivalent aux langages
d'interrogation prédicatifs.
L'algèbre relationnelle est constituée d'un ensemble
d'opérateurs algébriques. Les plus utilisés
sont la sélection, la jointure,
la projection et les opérateurs
ensemblistes. Le résultat de l'exécution d'un
opérateur est toujours une relation, ce qui permet la
composition. L'algèbre relationnelle est utilisée
également pour l'optimisation de requêtes.
Une requête algébrique peut se présenter sous forme
d'un arbre algébrique.
arbre
algébrique : visualisation d'une requête
sous une forme graphique d'arbre plus facile à lire qu'une forme
linéaire. Se prête bien également à l'optimisation de requêtes.
architecture ANSI/SPARC : architecture de
référence d'un SGBD. Elle est
constituée de 3 niveaux : le niveau externe (proche des
utilisateurs) constitué des schémas
externes,
le niveau conceptuel (celui du milieu) constitué du schéma conceptuel et le niveau physique
(celui des disques) constitué du schéma
physique.
ASP.NET : c'est le
modèle de programmation web de la plate-forme .NET.
Les avantages principaux sont le choix du protocole entre le client et
le serveur (HTTP ou services web) et l'aspect multi-langages des
programmes serveurs.
attribut : c'est un des concepts du modèle relationnel. Un attribut
désigne un domaine par un nom qui identifie
le rôle joué par l'attribut dans la relation.
balise : c'est
l'élément de base des annotations d'un langage de
balisage comme HTML
ou XML. Une balise entoure du texte soit pour définir la
structure
logique (chapitre, titre, ...), soit pour définir des
caractéristiques
de présentation (italique, ...).
base de données : c'est une collection
d'informations structurées. Cette structure est définie
par un schéma (appelé aussi intention)
décrit selon un modèle de données.
Les données respectent le schéma et sont appelées
aussi extension.
base de données
répartie : c'est une base de
données dont l'extension est
répartie sur différents sites et l'intension
est dupliquée sur tous ces sites.
Une base de données répartie est supportée par un SGBD réparti.
benchmarks : ils permettent
de mesurer les performances d'un SGBD sur une
machine donnée. Les plus utilisées sont les TPC/A, TPC/B,
TPC/C et TPC/D. Ils sont censés évaluer
l'efficacité transactionnelle.
clé : un des concepts du modèle relationnel. Une clé est
composée d'un ou plusieurs attributs d'un schéma de relation dont la valeur permet de
désigner au plus un tuple de l'extension de la relation.
clé étrangère : c'est
un concept du modèle relationnel. Une
clé étrangère est constituée
d'un ou plusieurs attributs d'un schéma de relation qui sont la clé
d'un autre schéma de relation.
Cela permet de représenter une notion de pointeur symbolique
entre deux tuples. Une contrainte
d'intégrité référentielle doit
être associée à chaque clé
étrangère.
contraintes d'intégrité : il
s'agit d'une propriété du schéma qui permet de
restreindre l'ensemble des valeurs prises par l'extension
de la base de données aux valeurs du monde
réel.
Un petit nombre de contraintes d'intégrité peuvent
être codées directement par un SGBD
relationnel, la plupart doivent être codées dans les
programmes d'applications, par exemple écrit en embedded
SQL.
contraintes d'intégrité
référentielle : cas particulier de contraintes
d'intégrité liée à la notion de clé étrangère. Cette contrainte
interdit d'ajouter ou de supprimer des tuples si
cela conduit à
avoir des clés étrangères qui désignent des
tuples inexistants.
contrôle de concurrence : c'est un
mécanisme d'un SGBD qui permet de supporter
l'accès simultané à la même donnée
sans risque de corrompre la base de données
(perte d'informations par exemple).
Ceci est directement lié à la notion de transaction.
La plupart du temps dans les systèmes commerciaux, le
contrôle de concurrence est assuré par des
mécanismes de verrouillage des données de type protocole de verrouillage à deux phases.
cookies
: c'est un moyen de stocker de l'information côté client
à partir
d'informations générées côté serveur
par un script serveur ou un CGI.
C'est un moyen simple de mémoriser des informations
d'authentification
ou d'historisation par exemple.
DTD : c'est un
langage qui permet de typer des documents XML, c'est-à-dire de
spécifier à la fois la liste fermée des balises
utilisables pour ce
type ainsi que la structure hiérarchique des balises. Les DTD
sont
héritées de SGML et n'ont pas une syntaxe XML. C'est une
des raisons
pour lesquelles les DTD sont maintenant remplacées par les
schémas XML
datawarehouse et datamining : ces deux
termes désignent des outils d'infocentre. Un datawarehouse (ou
entrepôt de données) est une base de
données construite par agrégation de plusieurs autres
bases de données (toutes celles de l'entreprise plus
éventuellement d'autres).
Ce processus d'agrégation est très complexe et utilise de
nombreux outils (de fusion, de qualité, ...).
La plupart du temps ce datawarehouse est construit dans un but
décisionnel, c'est à dire que les applications qui
l'exploitent sont des systèmes d'aide à la
décision.
Ces systèmes nécessitent des architectures
matérielles et logicielles complexes pour avoir un niveau de
performances correct. Au niveau logiciel on trouve les SGBD
multidimensionnels et au niveau matériel des machines
parallèles.
Les outils de datamining (ou fouille de données) font partie des
outils d'aide à la décision. Il s'agit
d'extraire/apprendre des informations à partir des
données stockées dans la base de données.
On trouve dans cette catégorie des outils venant de l'analyse de
données mais aussi des travaux sur l'apprentissage symbolique en
intelligence articifielle.
décomposition (algorithme de) : c'est
un algorithme qui permet de transformer un schéma
relationnel qui n'est pas en 3ème forme
normale en un schéma en 3ème forme normale.
Le principe est celui de décomposition binaire d'une relation selon une dépendance
fonctionnelle.
Au bout d'un nombre fini de décompositions binaires, on obtient
un schéma en 3ème forme normale.
dépendances fonctionnelles :
propriété d'un schéma relationnel
qui exprime le fait que la valeur d'un attribut (ou
d'un ensemble d'attributs) est déterminée par la valeur
d'un autre attribut (ou ensemble d'attributs).
Les dépendances fonctionnelles sont à la base de
l'algorithme de décomposition ainsi que de
la définition des formes normales.
dictionnaire de données (ou méta-base) :
un schéma relationnel peut être
considéré comme de l'information structurée et
rien n'interdit de définir une base de
données
décrivant un ensemble de schémas relationnels. Cette base
est appelée dictionnaire de données ou méta-base.
Elle peut être manipulée à l'aide d'un langage de manipulation de données comme l'algèbre relationnelle ou SQL.
DOM : interface de
programmation pour document XML qui permet de manipuler tout l'arbre en mémoire mais donc ne peut traiter de gros documents. Une version spécifique Java existe appelée JDOM. L'alternative simple de DOM s'appelle SAX.
domaine : un des concepts du modèle
relationnel. Un domaine est un ensemble de valeurs défini de
manière intentionnelle ou extensionnelle.
Le rôle que joue un domaine dans une relation
est identifié par l'attribut. Dans les
systèmes commerciaux, la notion de domaine est moins riche,
puisque le concepteur d'un schéma relationnel
ne peut définir ses propres domaines (il doit utiliser des
domaines prédéfinis).
droits d'accès : une base
de données est accessibles par un ensemble d'utilisateurs.
Ceci pose des problèmes de contrôle de
concurrence mais aussi de confidentialité.
En effet, il ne faut pas que tous les utilisateurs puissent voir toutes
les informations de la base de données.
Ceci peut se traiter par deux mécanismes. Tout d'abord
l'attribution de droits sur les relations
ainsi que par la définition de vues
permettant de masquer certaines informations.
Il existe différents droits sur une relation correspondant aux
différentes opérations possibles dans le langage
de manipulation de données (insertion, interrogation, ...).
La définition de droits d'accès fait partie du langage de définition de données et est
faite par l'administrateur de la base de données.
embedded SQL (sql immergé) : partie
de la norme SQL concernant le couplage de SQL avec
un langage de programmation classique (C, Pascal, Cobol, Fortran, ...).
Il s'agit d'une interface de programmation d'assez haut niveau (par
opposition à OBDC ou JDBC qui sont des
interfaces d'assez bas niveau).
Ce couplage se fait par précompilation d'un code source
composé d'instructions du langage de programmation (par exemple
C) et d'ordres SQL.
Le résultat de la précompilation est un code C contenant
des appels à une librairie C de fonctions d'accès au SGBD. Il suffit ensuite d'utiliser le compilateur C
et l'éditeur de liens fournis avec le système
d'exploitation.
extension : ensemble d'informations dont la
structure est définie dans une intention. On
parle d'extension d'une relation (il s'agit
alors d'un ensemble de tuples),
ou d'extension d'un schéma relationnel (il
s'agit alors de l'ensemble des extensions des relations composant le
schéma).
formes normales : expression de la
qualité d'un schéma relationnel. La
qualité évaluée est la non-redondance
d'informations du schéma.
La définition des formes normales 1 à 3 est basée
sur l'étude des dépendances fonctionnelles.
Si on veut aller plus loin il faut traiter d'autres dépendances
comme les dépendances multivaluées.
Il ne s'agit pas d'un ordre total mais d'un ordre partiel. Un
schéma de bonne qualité est en 3ème forme normale.
-
formulaire HTML :
c'est le moyen de pouvoir
une interaction entre un client et un serveur web. Un formulaire est
déclaré par une balise FORM et est constitué de
texte HTML classique,
mais aussi d'un ensemble de variables (définies par des balises
INPUT)
qui vont être renseignées par l'utilisateur. Un formulaire
comprend
également des boutons qui vont, entre autre, permettre de
soumettre le
formulaire, c'est-à-dire d'envoyer son contenu à un
programme serveur
désigné dans la balise FORM. De l'interactivité
peut être ajoutée via
des scripts clients ou des scripts téléchargés.
GROUP BY : opérateur de SQL permettant de structurer une relation
en un ensemble de sous-relations (appelées partitions). On parle
également de partitionnement.
Il faut noter que cet opérateur n'a pas d'équivalent en algèbre relationnelle puisque le
résultat n'est pas une relation.
HTML : langage de
balisage permettant de
construire des documents par annotations et de lier les documents entre
eux par des hyperliens. C'est le langage des documents du web.
-
HTTP : protocole
utilisé par le web. Il
spécifie l'interaction (GET, PUT) entre un navigateur web et un
serveur
web.
index : il s'agit
d'un élément du schéma physique.
Un index est une structure de données permettant
d'accéder de manière efficace à un tuple en connaissant la valeur d'un de ses attributs (ou ensemble d'attributs).
Les opérations qui sont rendues plus efficaces sont la sélection ou la jointure.
Dans les systèmes commerciaux le type d'index le plus
utilisé est l'arbre B+.
Attention, un index améliore les performances d'accès en
interrogation mais pénalise les mises à jour et prend de
la place sur le disque.
intention : définition de la structure
d'une base de données. Intension s'oppose
normalement à extension.
interface CGI
: définition du mode d'échange des informations entre un
client web
(généralement un formulaire HTML) et un programme
serveur. Les
variables du formulaire client sont envoyées au programme
serveur sous
forme d'un paramètre unique de type chaine de caractères,
structuré
sous forme de couples attribut-valeur délimités par des
& et des =.
Le programme serveur produit ses sorties sur la sortie standard sous
réserve d'avoir d'abord déclaré le type MIME de ce
qu'il va produire.
Java Server Pages
: c'est la version Java des langages de scripts serveurs. L'avantage
principal est de pouvoir bénéficier de tous les concepts
du langage
Java. Les JSP sont compilées en servlet Java qui
nécessitent un moteur
de servlet comme Tomcat associé à un serveur web pour
pouvoir
fonctionner.
JDBC
(interface Java vers SGBD relationnels) : interface de
programmation permettant d'adresser des requêtes
à n'importe quel SGBD depuis le langage
Java ainsi que de récupérer le résultat.
Attention, JDBC n'utilise pas forcément ODBC
comme support sous-jacent.
jointure : opération de l'algèbre relationnelle. Elle permet de
construire une relation à partir de
deux autres en fusionnant chaque tuple de la
première relation avec tous les tuples de la seconde relation
qui respectent une condition appelée condition de jointure.
langages d'interrogation prédicatifs
: ce sont des modèles formels de requêtes
sur des relations.
Ce modèle est équivalent à l'algèbre
relationnelle. Les quantificateurs de SQL ainsi que le langage QBE (Query By Example) sont
inspirés des langages prédicatifs.
-
langage de script client
: un script client est inclu dans une page web et va être
exécuté par
le navigateur. L'intérêt est de pouvoir éviter
d'exécuter certaines
opérations côté serveur. Par exemple, il est plus
efficace de vérifier
la validité de la saisie des informations dans un formulaire par
un
script client plutôt que par un script serveur.
-
langages de scripts serveurs
: un langage de script serveur permet d'intégrer du code
exécutable
dans une page web, dite page active. Le principe est que le code est
exécuté avant que la page soit renvoyée au client
et donc le code est
en quelque sorte remplacé par son résultat. Les
principaux langages de
scripts serveurs sont ASP (Microsoft), JSP (Java) et PHP.
LDD - DDL (langage de
description de données) : langage permettant de
définir et modifier la partie intention
d'une base de données, ainsi que les
utilisateurs et leurs droits d'accès. Ce
langage est principalement utilisé par l'administrateur
de la base de données.
LMD - DML (langage de
manipulation de données) : langage permettant de
manipuler la partie extension d'une base
de données. Par manipulation on entend l'interrogation, la
suppression, l'ajout et la mise à jour d'informations.
méta-base
: voir dictionnaire de données
modèle de
données : ensemble de règles permettant de
créer un schéma de données. les modèles les
plus connus sont le modèle relationnel,
le modèle Entité-Association.
modèle Entité-Association : il
s'agit d'un modèle utilisé au niveau conceptuel. C'est un
modèle intermédiaire entre l'application qui est non
formalisée et le modèle relationnel
qui est un modèle informatique.
Le modèle Entité-Association est simple ce qui en fait un
outil de dialogue entre informaticiens et utilisateurs.
modèle relationnel : c'est un modèle de données défini par Codd
en 1970. Il forme la base de la technologie relationnelle qui s'est
imposée aujourd'hui.
Les concepts de base du modèle relationnel sont la relation et le domaine.
La partie manipulation du modèle relationnel est l'algèbre
relationnelle.
normalisation : processus permettant de
passer d'un schéma relationnel qui n'est
pas en 3ème forme normale à un
schéma en 3ème forme normale.
Ce processus est mis en oeuvre à l'aide de l'algorithme
de décomposition ou de l'algorithme de synthèse. Ces
algorithmes reposent sur la notion de dépendances
fonctionnelles.
opérateurs ensemblistes : ce sont les
opérateurs ensemblistes classiques (union, intersection,
différence) qui sont définis dans l'algèbre
relationnelle et dans SQL.
optimisation de requêtes : c'est
l'opération qui permet de construire le programme d'accès
le plus efficace à partir d'une expression SQL
en entrée.
Un programme d'accès peut se voir comme un arbre
algébrique. L'optimisation se passe en plusieurs
étapes, la première utilise les propriétés
de l'algèbre relationnelle et la seconde la
connaissance du schéma physique de la base de données (en autre les index).
Oracle : il s'agit d'un des SGBD
relationnels le plus vendu au monde (environ 25% du marché
mondial).
ODBC (Open DataBase Connectivity) : interface
de programmation d'assez bas niveau permettant de transmettre des requêtes SQL à un SGBD
et de récupérer les résultats. Cette interface est
surtout présente dans le monde Windows.
partitionnement
: voir GROUP BY.
PHP
: c'est un langage de scripts serveurs avec une syntaxe proche de C. Il
est très répandu dans le monde du logiciel libre et de
l'open source.
Sa version actuelle est PHP5. PHP est généralement
intégré par défaut
avec le serveur web Apache ce qui simplifie son déploiement.
procédure stockée : tous les SGBD permettent de définir, stocker et
exécuter des programmes (appelés procédures
stockées) manipulant leurs bases de données.
Cela permet une plus grande efficacité et le partage de
programmes entre différentes applications.
La version Oracle s'appelle PL/SQL.
SQL Server de Microsoft utilise un langage appelé Transact/SQL.
projection : opération de l'algèbre relationnelle permettant de ne garder
que certains attributs d'une relation.
Correspond à peu près à la clause SELECT de SQL.
protocole de
validation à deux phases (two phase commit, 2PC) : il
s'agit du protocole permettant la validation des transactions
réparties. Il synchronise les transactions locales pour les
faire valider (ou abandonner) toutes ensemble pour assurer la
propriété d'atomicité.
Un SGBD réparti implante ce protocole.
protocle de verrouillage à deux phases (two
phase locking, 2PL) : il s'agit du protocole utilisé
dans les SGBD pour assurer le contrôle
de concurrence par verrouillage.
quantificateurs (ANY, ALL, EXISTS) : les
quantificateurs se trouvent dans les langages
prédicatifs et en SQL. Il s'agit des
quantificateurs classiques (quelque soit et il existe).
relation (ou table) : un des concepts du modèle relationnel. Une relation est
définie par un schéma de relation
ou intention.
Une clé doit être associée
à chaque schéma de relation. Le contenu ou extension
d'une relation est un ensemble de tuples.
Attention dans les systèmes commerciaux, une relation n'est pas
forcément un ensemble (on peut avoir plusieurs fois le
même tuple).
restriction :
voir sélection.
requête :
expression d'un langage de définition de
données ou d'un langage de manipulation de
données.
reprise après panne :
mécanisme offert par un SGBD pour supporter
la propriété d'atomicité (tout ou rien) d'une transaction. La reprise va souvent de paire avec le contrôle de concurrence.
rétro-conception d'un
schéma relationnel : on peut obtenir un schéma
Entité - Association par rétro-conception d'un schéma relationnel.
Ce processus n'a pas de solution unique.
SAX : interface de programmation simple pour XML. SAX est une API de type événement qui permet de manipuler un noeud du document XML à la fois et donc permet de traiter de gros documents. Une alternative plus puissante à SAX est DOM.
schéma conceptuel
: correspond au niveau intermédiaire dans l'architecture
ANSI/SPARC.
Il s'exprime avec le modèle
Entité-Association dans la phase de conception puis avec un
modèle informatique de haut niveau comme le modèle
relationnel.
schéma de
relation
: voir intention.
schéma entité-association :
schéma conceptuel exprimé avec le modèle
Entité-Association.
On peut transformer un schéma Entité
- Association en un schéma relationnel équivalent.
schéma externe
: un des schémas définis dans l'architecture
ANSI/SPARC. Il correspond au niveau le plus proche des
utilisateurs.
Dans les SGBD relationnels il s'exprime par des vues.
schéma physique
: un des schémas définis dans l'architecture
ANSI/SPARC. Il correspond au niveau le plus proche des disques. Il
comprend entre autre la définition des index.
schéma relationnel
: il s'agit d'un schéma conceptuel
exprimé avec le modèle relationnel.
Il est constitué d'un ensemble de schéma
de relation.
La rétro-conception d'un schéma
relationnel permet d'obtenir un schéma
Entité - Association.
schéma XML : c'est un langage XML de
définition de types. Les schémas XML remplacent les DTD
en apportant
une syntaxe XML et une puissance d'expression bien supérieure.
sélection (ou restriction) :
opération de l'algèbre relationnelle
qui permet de ne garder que certains tuples d'une
relation (ceux respectant une certaine
condition).
service
web
: c'est un programme qui va être accessible via le web à
partir du
protocole SOAP. Ce programme est décrit en WSDL et
éventuellement
publié dans un annuaire UDDI. Le résultat renvoyé
par un service web
est un document XML.
servlet
Java
: les servlets Java sont la version Java de l'interface CGI.
L'intérêt
est de pouvoir ajouter des contrôles ainsi que des
mécanismes plus
puissants d'activation, redirection. Les servlets Java
nécessitent un
moteur de servlet type Tomcat.
SGBD (Système de Gestion de Bases de
Données) : logiciel supportant la définition de bases de données, leur exploitation efficace, la
définition d'utilisateurs, le tout dans un contexte
multi-utilisateurs.
Nous en sommes à la troisième génération de
SGBD, les SGBD relationnels. Ils sont appelés ainsi car ils
supportent des bases de données décrites selon le modèle relationnel. Ils supportent
également le langage SQL.
Un SGBD est administré par un administrateur de
base de données.
Des exemples de SGBD sont Oracle, DB2 IBM, Sqlserver, Sybase, Informix.
Depuis la fin des années 1980, il existe également des SGBD objets.
SGBD objet : c'est un SGBD
implantant un modèle de données objet
et offrant un langage de requêtes qui est le plus souvent une
extension de SQL. Le SGBD O2 est un
exemple de SGBD objet. Les SGBD objets sont normalisés par un
organisme qui s'appelle l'ODMG.
SGBD réparti
: c'est un SGBD gérant une base
de données répartie. Les fonctionnalités
aditionnelles d'un SGBD réparti sont l'accès à des
données distantes ainsi que l'exécution de transactions réparties au moyen du protocole de validation à deux phases.
SQL (Structured Query Language) : langage
normalisé par l'ISO incluant à la fois un langage
de définition de données et un langage
de manipulation de données.
SQL est lié au modèle relationnel.
Tous les SGBD supportent SQL mais le plus souvent
ils étendent le langage.
La version actuelle de la norme est la V2, une V3 est en
préparation mais semble assez monstrueuse (le draft s'approche
des 1000 pages!).
SQL peut être vu comme un habillage syntaxique de l'algèbre
relationnelle avec quelques éléments empruntés
aux langages prédicatifs (les quantificateurs)
et quelques extensions (agrégats et GROUP BY).
Sql
Server : SGBD relationnel de Microsoft concurrent de DB2 et
Oracle. Une version desktop appelée MSDE est utilisable
gratuitement.
table : voir relation
SOAP : SOAP est le protocole de communication des services web.Il est basé sur XML et supporte de l'invocation synchrone et asynchrone. SOAP peut fonctionner au dessus de plusieurs protocoles de transport, dont HTTP.
transaction : programme accédant
à une base de données pour y faire de
l'interrogation et/ou de la mise à jour.
Une transaction doit supporter les propriétés ACID
(Atomicity, Consistency, Isolation and Durability). La reprise sur panne et le contrôle
de concurrence sont définis dans le contexte de
transactions.
transformation d'un schéma Entité -
Association vers un schéma relationnel :
un schéma Entité - Association peut
se transformer de manière systématique vers un schéma relationnel équivalent. Cette
transformation est d'ailleurs présente dans de nombreux
logiciels de type AGL (Atelier de Génie Logiciel).
trigger : permet la
programmation événementielle dans un contexte de base de données. On peut associer
l'exécution d'une action (la plupart du temps une procédure stockée) à un
événement survenant dans la base de données
(insertion, suppression ou modification d'un tuple).
Permet de programmer par exemple la vérification de contraintes d'intégrité ou de la gestion
de replica dans le cadre de base de données réparties.
tuple (nuplet) : l'extension
d'une relation est constituée de
tuples. Un tuple est une ligne structurée comme une
séquence de valeurs d'attributs.
UDDI
: les descriptions de services web en WSDL peuvent être
publiées dans
des annuaires. Le protocole de publication ainsi que la recherche sont
définies dans la norme UDDI.
vue relationnelle : mécanisme
permettant le support de schéma externe
dans le modèle relationnel.
Une vue est une relation virtuelle qui est
calculée à chaque fois que l'on cherche à y
accéder.
Une vue est définie par une requête d'interrogation en SQL.
En interrogation une vue se manipule comme une relation, par contre la
mise à jour d'une vue est impossible sauf cas très
particulier (la requête d'interrogation définissant la vue
est mono-relation).
WSDL :
c'est le langage de description des services web. Il permet de
décrire
la signature du service, c'est-à-dire son mode d'invocation, son
nom,
ses paramètres d'entrée et de sortie ainsi que la
manière d'accéder au
service (son point d'entrée).
XML : c'est une famille
de normes du W3C qui
définit un langage de représentation d'information XML et
de nombreuses
manières de le manipuler. XML peut être vu comme une
synthèse entre
SGML et HTML dans le sens où il sépare clairement
structure logique et
présentation comme SGML mais n'oblige pas à typer les
documents comme
HTML.
XSLT : c'est un langage
de règles permettant
d'écrire des programmes de transformation de documents XML. XSLT
est un
langage d'arbre qui transforme un arbre en un autre arbre. On peut
l'utiliser pour filtrer un document XML, pour le transformer en HTML ou
pour faire une transformation de type génération de code.
XSLT a la
puissance d'expression d'un langage de programmation mais certaines
transformations sont plus faciles à coder avec SAX ou DOM.
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Pour toutes remarques, contacter Bruno
.Defude@int-evry.fr

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